Bienvenue à Sainte Catherine !
Sainte Catherine est situé sur un col, entre monts et coteaux.Lieu de passage, d’échange et de commerce, structuré par une agriculture de moyenne montagne, associant élevages et cultures, Sainte Catherine est un village aux frontières
≈ Ligne de partage des eaux entre le bassin versant du Rhône et le bassin versant de la Loire, Méditerranée et Atlantique
≈ Limites des départements du Rhône et de la Loire, des cantons et intercommunalités de Saint Symphorien et Mornant
Elle bénéficie
- d’un climat vivifiant et rude
- de terres fertiles et cultivées
- d’un environnement naturel, remarquable et préservé
- de paysages vallonnés et d’une vue dégagée
Lieu de rencontre et de diversité, Sainte Catherine associe
♦ un dynamisme associatif et culturel
♦ une activité agricole structurante
♦ des commerces et des artisans dynamiques
♦ des possibilités de loisirs de plein air : camping, randonnées, zone de loisirs


Un peu d'histoire ...
C'est la construction d'une véritable église, en lieu et place de la Chapelle du Pertuis (qui signifie « trou de passage »), qui a donné naissance au village.De par sa position géographique naturelle, Sainte-Catherine est historiquement un lieu de passage et de refuge, où subsistent encore aujourd’hui des vestiges gaulois et celtes (des murailles au sommet du Grand-Châtelard, et le vieux chemin de Saint-Romain-en-Jarez au sommet du Petit-Châtelard).
Aux 13ème et 14ème siècle, le village dépendait féodalement de la baronnerie de Riverie, alors juridiction seigneuriale et royale étendue sur six communes, et dotée de nombreux notaires, procureurs fiscaux, baillis et châtelains. Les ruines de l'ancienne forteresse de Châteauvieux au-dessus de la Grotte de la Madone et de l'ancienne ferme de Lay à la Burdelière, datent de cette époque.
Après la chute de la baronnerie en 1502, le territoire est dévasté et conquis par la Ligue Catholique contre les protestants, et le village reste une paroisse dépendante de Saint-Didier-sous-Riverie.
Trois siècles après l'indépendance féodale, en 1802, la paroisse est déclarée indépendante. On décide alors d’y ériger une véritable église en lieu et place de la Chapelle du Pertuis, inaugurée en 1859. Le village s’est agrandi depuis en direction des monts.
Nommée Riard-sous-Riverie (du nom d'un révolutionnaire lyonnais) en 1789, la commune prend définitivement le nom de Sainte-Catherine en 1793.
Trois noms célèbres issus de Sainte-Catherine
- Mazard (17ème siècle) : laboureur de son état, il partit à Lyon pour devenir chapelier, et fut le 1er chapelier à vendre des chapeaux fins.
- Saint Jean-Pierre Néel (1832-1862) : prêtre missionnaire du hameau de Soleymieux, mort martyrisé en Chine, béatifié en 1900, et canonisé en 2000.
- Marrel (19ème et début du 20ème siècle) : famille de forgerons originaires de Saint-Martin-La-Plaine, devenus sidérurgistes mondiaux installés à Rive-de-Gier. L'un des frères Marrel élut domicile à Sainte-Catherine, entouré de ses domestiques, prêtres, directeurs de conscience et tuteurs (40 à 60 personnes au total). Plusieurs bâtiments et aménagements furent construits à cet effet : un château (dit « Villa Marrel »), des maisons, un parc (l'actuel Parc des Écureuils) ; et plusieurs dons furent faits à la commune, dont une croix et une aide susbstantielle à la réfection de l’église.
Quelques chiffres :
Superficie totale de la commune : 13,8 km²
Population recensée en 2016 : 988 habitants
Densité : moins de 72 habitants/km²
(Lien vers la fiche INSEE : ici)
Répartition du territoire :
- Terres arables : 65 %
- Bois : 30 %
- 12 bois : Chantalois, Petit Châtelard, Grand Châtelard, Margarat, Martoux, Pins du Monsu, les Peysses, les Reculées, Grippe-Loup, Bessy, Grand-Boeuf
- Habitations et bâtiments : 5%
- Un bourg : avec 2 places et 6 rues principales ; traversé par une route départementale (RD2)
- 37 hameaux répartis sur l'ensemble de la superficie, et desservis par 8 routes (dont la moitié sont départementales) et 9 chemins
- 3 zones naturelles d'intérêt écologique faunistique et floristique, siglés ENS (Espaces Naturels sensibles):
- 2 secteurs de « grand intérêt biologique ou écologique » : la vallée du Bozançon, et la haute vallée de la Platte
- 1 grand ensemble « naturel riche et peu modifié, offrant des potentialités biologiques importantes » : le bassin versant du Bozançon
- 3 Contrats de Rivière (appartenant au Schéma national d'Aménagement et de Gestion des Eaux – SAGE, et destinés à préserver les rivières) : Coise, Garon, Gier
- 3 autres rivières traversent la commune : le Petit Bozançon, la Platte, la Vergnassière
- Traversée du GR 7 : le plus long sentier de randonnée de France, qui suit en réalité la ligne de partage des eaux (de l'Alsace jusqu'en Andorre)
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