Un passage ...


C'est la construction d'une véritable église, en lieu et place de la Chapelle du Pertuis (qui signifie « trou de passage »), qui a donné naissance au village.

De par sa position géographique naturelle, Sainte-Catherine est historiquement un lieu de passage et de refuge, où subsistent encore aujourd’hui des vestiges gaulois et celtes (des murailles au sommet du Grand-Châtelard, et le vieux chemin de Saint-Romain-en-Jarez au sommet du Petit-Châtelard).

Aux 13ème et 14ème siècle, le village dépendait féodalement de la baronnerie de Riverie, alors juridiction seigneuriale et royale étendue sur six communes, et dotée de nombreux notaires, procureurs fiscaux, baillis et châtelains. Les ruines de l'ancienne forteresse de Châteauvieux au-dessus de la Grotte de la Madone et de l'ancienne ferme de Lay à la Burdelière, datent de cette époque.
Après la chute de la baronnerie en 1502, le territoire est dévasté et conquis par la Ligue Catholique contre les protestants, et le village reste une paroisse dépendante de Saint-Didier-sous-Riverie.

Trois siècles après l'indépendance féodale, en 1802, la paroisse est déclarée indépendante. On décide alors d’y ériger une véritable église en lieu et place de la Chapelle du Pertuis, inaugurée en 1859. Le village s’est agrandi depuis en direction des monts.
Nommée Riard-sous-Riverie (du nom d'un révolutionnaire lyonnais) en 1789, la commune prend définitivement le nom de Sainte-Catherine en 1793. 


Trois noms célèbres issus de Sainte-Catherine
  • Mazard (17ème siècle) : laboureur de son état, il partit à Lyon pour devenir chapelier, et fut le 1er chapelier à vendre des chapeaux fins.
  • Saint Jean-Pierre Néel (1832-1862) : prêtre missionnaire du hameau de Soleymieux, mort martyrisé en Chine, béatifié en 1900, et canonisé en 2000.
  • Marrel (19ème et début du 20ème siècle) : famille de forgerons originaires de Saint-Martin-La-Plaine, devenus sidérurgistes mondiaux installés à Rive-de-Gier. L'un des frères Marrel élut domicile à Sainte-Catherine, entouré de ses domestiques, prêtres, directeurs de conscience et tuteurs (40 à 60 personnes au total). Plusieurs bâtiments et aménagements furent construits à cet effet : un château (dit « Villa Marrel »), des maisons, un parc (l'actuel Parc des Écureuils) ; et plusieurs dons furent faits à la commune, dont une croix et une aide susbstantielle à la réfection de l’église.

 

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